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Extrait des « Fusûs al-hikam » de Ibn Arabi

Celui qui professe une foi dogmatique loue uni­quement la divinité incluse dans sa profession de foi et à laquelle il se rattache. Les œuvres qu’il accomplit lui reviennent, et en définitive il ne fait que se louer lui-même. […] L’éloge qu’il adresse à ce qu’il professe est donc un éloge qu’il s’adresse à lui-même. C’est pourquoi il blâme ce que professe autrui, ce qu’il ne ferait pas s’il était équitable. Celui qui se limite à cet objet d’adoration particulier est de toute évidence un ignorant, du fait même qu’il s’oppose aux convic­tions d’autrui au sujet de Dieu. S’il connaissait, en effet, la parole de Junayd : « La couleur de l’eau est celle de son récipient », il accepterait de chacun sa propre croyance ; il connaîtrait Dieu en toute forme et en toute profession de foi. De lui n’émane qu’une opinion, et non une science. C’est pour cela que Dieu a dit :

« Je suis auprès de l’opinion que Mon serviteur a de moi» ; Je ne Me manifeste à lui que dans la forme de sa croyance. Ainsi, la divinité des convictions dog­matiques est prisonnière des limitations ; c’est donc la divinité que contient le cœur de Son ser­viteur. La Divinité absolue, quant à Elle, ne peut être contenue par rien, car Elle est l’essence des choses et l’essence d’Elle-même.

Ibn Arabi – Les Chatons de la sagesse (Fusûs al-hikam)

La couverture du Magazine « The Economist – The World in 2015″ décryptée

Analyse en anglais sur cette page :

http://vigilantcitizen.com/vigilantreport/economist-2015-cover-filled-cryptic-symbols-dire-predictions/

La couverture de janvier 1988 prophétisant une monnaie mondiale unique pour 2018 :

Extrait de « Comment le peupler juif fut inventé » de Shlomo SAND (Thème : Nation & Religion)

Extrait du livre de Shlomo SAND (Juif Israélien) 
Comment le peuple juif fut inventé, 2008 :

« C’est l’Américain Carlton Hayes, peut-être le premier chercheur universitaire spécialiste de l’identité nationale, qui compara, dès les années 1920, la force de celle-ci à la puissance des grandes religions traditionnelles. Hayes, qui était croyant lui-même, pensait encore que l’existence des nations remontait aux temps anciens, mais il mit l’accent sur l’aspect créateur et constructeur de l’idée nationale moderne et mena, par ailleurs, une comparai- son globale entre la croyance en un Dieu transcendant et la foi puissante dans la supériorité de la nation. Bien qu’il fût essentiel- lement spécialiste de l’histoire des idées, Hayes présumait que l’idéologie nationale constituait bien plus qu’une simple philoso- phie politique supplémentaire, expression d’un processus histo- rique socio-économique, car elle portait en elle un énorme potentiel destructeur ; les millions de morts « pour la nation » de la récente Grande Guerre étaient encore présents à sa mémoire lorsqu’il écrivit son premier livre.
Pour Hayes, le recul du christianisme dans l’Europe du XVIIIe siècle n’était pas l’expression de la disparition totale de la foi obstinée et ancestrale des hommes en des forces extérieures et supérieures à eux. La modernisation n’avait fait que transformer les anciens objets de la religion. La nature, la science, l’huma- nisme, le progrès sont des catégories rationnelles, mais qui incluent également des éléments de puissance surhumaine aux- quels l’homme reste subordonné. Le summum de l’évolution intel- lectuelle et religieuse de la fin du XVIIIe siècle fut l’apparition de l’idéologie nationale, qui, ayant pris naissance au cœur de la civili- sation chrétienne, en portait déjà dès le début certains des signes de reconnaissance. Tout comme l’Église dans l’Europe du Moyen Âge, l’État national régente la foi à l’époque moderne. Il se regarde comme remplissant une mission éternelle, exige qu’on l’adore, remplace le baptême et le mariage religieux par un enre- gistrement civil méticuleux, va même jusqu’à considérer ceux qui expriment des doutes quant à leur identité nationale comme des traîtres et des hérétiques, etc. »
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Nas Boutammina – La Falsification de l’Histoire (Meta TV)

Serait-il possible que la Grèce Antique, à qui on attribut la découverte de la plupart des sciences n’ait rien inventé?
Saviez-vous que tout le savoir que l’on possède jusqu’à aujourd’hui sous forme d’ouvrages ne date que du 15e siècle sous l’influence de l’Eglise, alors en perte de vitesse face à la propagation de l’Islam ?

Partie 1 : http://www.dailymotion.com/video/x2ce176_nas-boutammina-la-falsification-de-l-histoire-des-sciences-meta-tv1-4_tv#from=embediframe

C’est en effet lors de l’invention de l’imprimerie mobile que l’on a pu publier les premiers livres, y compris ceux que l’on attribut aux « savants » de l’Antiquité. Or, une rapide recherche sur les plus grands noms tels Aristote, Platon, etc. confirme qu’ils n’ont en fait laissés aucun écrit, tout ce serait transmis à l’oral.
Pire, saviez-vous que le tout 1er Livre de l’Histoire de l’Humanité est le Coran, d’où son appellation Al Kitab (=le Livre).
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PARE BAAL – Heliogabaal (SON)

Morceau inédit annonçant le prochain projet de PARE BAAL, courant 2015.

Le Grand Rabbin Warchawski à propos de l’affaire Dreyfus (1973)

Extrait fracassant du documentaire « Dreyfus l’intolérable vérité » de A. Cherasse.

ITW de PARE BAAL pour le Magazine Paris Tonkar

EXTRAIT :

Peux-tu te présenter ?

Je viens des Essarts le Roi (78) et je fais du rap depuis 2006 sous le pseudonyme de Boris Pare-Balles (en référence au film Snatch) avec mon collectif DJERIKAN ; on avait fait deux net-tapes gratuites intitulées « Les Pimpsons vol.1 & 2 » avant que je me consacre à un projet solo sous le nom de PARE BAAL. Mon univers est un mélange de cinéphilie, de mysticisme, de spiritualité et de politique, de références culturelles en tout genre, de jeux de mots et de proverbes détournés, de l’argot à ne plus savoir quoi en faire, mais très peu de vulgarité…

Pour lire l’interview complète :

http://paristonkar.blogspot.fr/2014/09/interview-de-pare-baal.html

Citation de John BERGER par le Sous-commandant insurgé Marcos, dans Ethique & Politique – 2013

« Je ne peux pas te dire ce que fait l’art et comment il le fait, mais je sais que fréquemment il fait le procès des juges, qu’il réclame vengeance pour l’innocent, et qu’il projette vers l’avenir ce que le passé a souffert, de sorte qu’il ne soit jamais oublié.
Je sais aussi que le puissant craint l’art sous toutes ses formes quand il fait cela, et que parfois cet art court comme une rumeur et unelégende parmi les gens parce qu’il donne un sens là ou la brutalité de la vie ne peut le faire, un sens qui nous unifie, parce que finalement il est inséparable de la justice. L’art, quand il fonctionne ainsi, se transforme en lieu de rencontre de l’invisible, de l’irréductible, du perdurable, le courage et l’honneur. »

JOHN BERGER
(passage cité par le Sous-commandant insurgé Marcos dans, Ethique & Politique – 2013)

Sortie de l’Album BLITZKRIEG! (Réédition) – 22 juin 2014

Le « Blitzkrieg » (signifiant en allemand « guerre éclair ») est une stratégie offensive visant à emporter une victoire décisive par l’engagement localisé et limité dans le temps d’un puissant ensemble de forces mécanisées, terrestres et aériennes dans l’optique de frapper en profondeur la capacité militaire, économique ou politique de l’ennemi. (…) Les trois éléments essentiels sont l’effet de surprise, la rapidité de la manœuvre et la brutalité de l’assaut. (Wikipédia)

Blitzkrieg! (Reedition) Cover

 PARE BAAL ramène avec lui tout un univers, compris dans une sorte de No Man’s Land qui caractérise notre époque, entre l’ancien et le nouveau monde.

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Le « Wilhelm SCEAM » ou le faux cri de guerre de Blitzkrieg!

Sample du titre Blitzkrieg! (ft Terry) présent sur l’album éponyme de PARE BAAL, le Wilhelm Scream vient corroborer l’aspect fictionnel du thème de la Guerre décrit ici et mis en scène sur une instru de Al’Tarba, agrémentée de bruitages d’affrontements militaires afin de renforcer l’aspect satirique du morceau (et de l’album).

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