Lourd c'est bien, lourd c'est plus fiable. S'il marche pas on peut toujours assommer avec…

La Loi de l’Amirauté – aux origines des mots

Les mots de la loi et le mensonge qui nous gouverne.

Comprendre les mots est d’une extrême importance. Nous sommes une société gouvernée par les mots. Ce sont les mots qui permettent aux policiers d’agir, aux juges de juger, aux transactions de se faire et aux gens de se comprendre. Nous sommes habitués aujourd’hui à utiliser des mots dont nous croyons connaître le sens.

Depuis qu’on est bébé nos parents nous apprennent à dire des mots et leurs définitions nous sont subtilement inculquées par voie de répétition. Nous apprenons donc un mot basé sur ce que nos parents connaissent de ce mot. Je vais vous montrer ici comment les mots servent à nous contrôler. Pour ça, je dois vous donner les mots en anglais parce que c’est la vraie langue de cette justice, et en français, nous utilisons souvent des traductions en parti, quand ont n’utilisent pas les mêmes mots.

Comprendre les mots et les origines

Le mot « comprendre » en anglais veut dire « understand », ça pas mal tout le monde le sait. Mais il ne suffit pas juste de lire un mot, il faut aussi l’analyser pour comprendre son plein sens. Le mot «Understand », est composé en fait de deux mots, « Under » et « Stand ». Comme on inverse tout en anglais, on peut lire « to Stand Under ». Donc quand on dit qu’on comprend, on ne fait pas juste l’entendre, on est ferme dans notre conviction que rien ne nous a échappé dans cette compréhension exigée. Ça veut aussi dire que l’on se tient fermement derrière les propos qu’on avance. Il est donc important de bien penser à sa réponse quand ont nous demandes « comprenez-vous? ». Quand un policier arrête un individu et qu’il lui lit ses droits, il lui demande à la fin, « Avez-vous compris les droits que je viens de vous lire ? ». Si l’individu dit oui, tout ce qu’il dira peux être retenu contre lui. Le policier peut donc prendre pour acquis qu’aucune explication additionnelle n’est nécessaire. Si l’individu dit non, le policier doit faire en sorte que l’individu détenu comprenne entièrement ce que le policier lui a dit. Ça, les policiers le savent et c’est pour cette raison qu’ils doivent vous expliquer clairement ce qu’ils doivent vous faire comprendre.

Les lois qui nous gouvernent

Il existe deux types de lois, la loi de l’eau et la loi de la terre. La loi de la terre est celle qu’on connaît pas mal tous. Le code civil, les actes, les lois promulguées par le gouvernement qui n’implique pas l’économie, l’argent. C’est celle qui nous régit quand on est sur la terre ferme. La loi de l’eau, quant à elle, est parfois appelée la loi de la mer mais est connue sous la loi d’amirauté, la loi maritime. C’est la loi d’amirauté qui nous gouverne lorsqu’on est sur l’eau et elle gouverne aussi tous les produits provenant de l’eau. Exemple, un bateau qui arrive à quai est gouverné par la loi d’amirauté et son contenu est administré par cette même loi.

La loi de la terre est différente et est basé sur chaque culture. Conséquemment, elle est différente d’un pays à l’autre. La loi d’amirauté elle est la même partout dans le monde et elle domine partout dans le monde. La loi d’amirauté est la loi de l’argent. Peu importe ou vous êtes dans le monde, l’argent c’est l’argent. Quand vous utilisez de l’argent, vous êtes donc sous la loi d’amirauté, la loi de l’eau.

Dans l’histoire, si on recule aussi loin qu’à l’époque des Canaanites et des phéniciens, le mot « cana » voulait dire « merchant trader », soit des banquiers. Le mot « merchant » vient de « mer ». Ils étaient donc des banquiers de la mer.
– http://www.newadvent.org/cathen/03569b.htm

La cour et le système de justice

Laissons temporairement l’histoire pour parler de la cour. Encore une fois, les mots sont an anglais. Quand ont regarde un match de tennis, la partie se dispute sur un « court », les deux partis se lancent la balle d’un bord et de l‘autre, et l’arbitre est dans le milieu et détermine un gagnant. La même chose se voit dans une cour de justice. On passe en « court » (la cour en anglais), les avocats se lancent la balle et le juge, détermine un gagnant. Quand ont passe en cour, on joue une partie et l’objectif est d’envoyer la balle dans l’autre camp. Le jure lui se fout bien de qui vas gagner, il vas être payé de toute façon.

Le juge dirige à partir du « bench ». Le mot « bench » est un mot latin qui veut dire « bank » (banque) (le mot « bank » a aussi des références italiennes avec le mot « banca » qui lui vient de l’allemand « bench »). Donc le juge dirige pour la banque. Ou trouvent-on des « banks »? Le long des rivières, les « riverbanks » (les bords des rivières). Et que font les « riverbanks »? Elle contrôle la direction du courant de la mer, en anglais « sea current », d’où le mot « currency » (monnaie). « The riverbanks control the flow of the water, the flow of currency. »
– http://ablemedia.com/ctcweb/showcase/whitakerwords.html#download
– http://wsgfl.westsussex.gov.uk/ccm/content/learners/economic-wellbeing/banks-societies/banks-building-societies.en?page=3
– http://dictionary.reference.com/browse/currency

Dans la loi de l’amirauté, tous les bateaux transportent de la marchandise pour du commerce. Quand le bateau arrive au quai (dock), il est attaché et le capitaine doit fournir aux autorités portuaires un « certificat de manifeste », soit un document qui liste son cargo. On dit un « manifeste » parce que hier le bateau n’était pas présent et aujourd’hui il s’est « manifesté ». Les responsables et employés du quai (en anglais dock), communément appelé « dockers » (ou longshoreman) (plusieurs titres furent dérivé du mot « dock »), en prennent charge. Conséquemment tout les produits abord se sont manifestés. Le mot « capitaine » est tiré de deux mots latins (capitalis et capitale) qui ensemble veulent dire « responsable de la marchandise », donc du capital, de l’argent qui est dans le bateau. Le certificat de manifeste est donc un document financier important et contient l’information précise sur tous les items à son bord.
– http://dictionary.reference.com/search?q=manifestation
– http://www.census1891.com/occupations-d.htm
– http://www.etymonline.com/index.php?term=capital
– http://dictionary.reference.com/browse/capital

Tout est une question d’argent. La loi d’amirauté est la loi du commerce. Selon la loi maritime, cette marchandise arrive de l’eau et est exportée du bateau. C’est donc la loi de l’argent (la loi d’amirauté) qui dirige cette marchandise.

Petite parenthèse, quand vous allez aux États-Unis et à divers endroits au Canada, vous allez parfois voir des tours avec un bassin d’eau et le nom de la ville dessus. C’est la marine militaire canadienne et américaine qui est responsable de ça. C’est eux qui ont fait la cartographie des terres, et souvent la tour avec le bassin est l’endroit le plus élevé dans le village, plaçant tout en dessous du niveau de l’eau sous contrôle de la loi d’amirauté.

L’humain en sa qualité d’objet d’affaires

En anglais, la ou le bateau reste accosté s’appelle « berth » (she sits in her berth (the boat)). Quand la mère donne naissance, ses eaux crèvent et se place pour accoucher, donc « she sits to give birth ». Au quai, sur les « docks », les produits qui sont sortis du bateau sont issus d’une exportation et sont identifiés en conséquence sur un certificat (de manifeste) qui est créé par le « docker ». À l’accouchement, c’est le « doctor » (docteur) qui gère l’exportation de l’enfant par la mère et qui crée par la suite le certificat (de naissance). Puisque vous êtes sortis des « eaux » de votre mère et donc issue d’une exportation maritime, vous êtes régît par la loi d’amirauté et il doit y avoir la création d’un certificat (de naissance). La loi internationale du commerce vous reconnaît donc officiellement comme un produit, une marchandise. Votre corps est considéré comme un « produit de la loi d’amirauté » et peux être traité en conséquence. En anglais ont utilise le terme « delivered » quand la mère a accouché. « Your mother delivered you ». Quand vous aller dans un magasin qui fait la livraison pour acheter des gros items, ils vont vous le livrer, « they will ship it to you », « they will deliver it ». C’est pourquoi à la naissance vous avez été dans une « delivery room ». La mère livrait une marchandise. Vous êtes sorti de votre mère par ses eaux et via le « birth canal ». Le bateau qui exporte sa marchandise le fait en étant dans le « berth canal ». « Berth » vient du vieil anglais et veux dire « birth » (dans le bas complètement). C’est pour cette raison que les bateaux sont traités comme étant de sexe féminin. La nouvelle mère est donc considérée comme un navire marchand ayant livrée une ressource humaine. C’est aussi pour ça qu’on dit que vous obtenez ce qui est appelé la « citizenSHIP ». Le « docteur » signe donc votre « certificat de naissance », et à la mort le « certificat de décès », attestant de votre mort, tout comme le « docker » remplis le certificat de manifeste et constate de la vie ou de la mort (son état) d’une marchandise.
– http://dictionary.reference.com/search?q=berth
– http://dictionary.reference.com/search?q=docker
– http://www.google.ca/search?hl=en&q=%27berth+canal%22&btnG=Google+Search&meta=
– http://www.thefreedictionary.com/berth

Si vous ne pensez pas que vous êtes de la marchandise ou des instruments de fabrications de marchandise sous la loi de l’amirauté, regardez ici la définition de « commerce » :
1. An interchange of goods or commodities, esp. on a large scale between different countries (foreign commerce) or between different parts of the same country (domestic commerce); trade; business;
2. Social relations, esp. the exchange of views, attitudes, etc ;
3. Sexual intercourse (relations sexuelles) ;
4. Intellectual or spiritual interchange; communion.
Le commerce est donc le produit d’une relation sexuelle, soit une ressource humaine.
– http://dictionary.reference.com/browse/commerce.

Tous ces termes anglais sont tirés de la loi bancaire, la loi de l’amirauté maritime. Donc les juges, les avocats, la cour et le gouvernement sont dirigés par la loi d’amirauté. Les églises aussi sont dirigées par la loi d’amirauté. C’est pourquoi elles sont divisées en «dénominations », comme des billets de 20$ ou de 50$. Les églises sont appelées comme ça parce qu’elle sont aussi des produits de la loi de l’amirauté, la loi bancaire. Comme j’ai dit, c’est une question d’argent.
– http://dictionary.reference.com/search?q=denomination

En Colombie-britannique, les palais de justice indiquent « heures d’affaires » sur leurs portes, pas des « heures d’ouvertures ». N’oubliez pas, les mots en justice ont une importance et ne sont pas choisis à la légère. Ce sont des « heures d’affaires » parce qu’ont y mène des « affaires », des transactions financières. Référez-vous plus haut à la définition du mot « bench », qui veut dire « bank ».

Petite parenthèse, en 1790, la marine américaine créa une flotte de 10 bateaux pour protéger les échanges commerciaux, forcer l’application des tarifs douaniers et prévenir le piratage. Ces bateaux s’appelaient des
« Revenue Cutters ».- http://www.uscg.mil/history/.

Le concept de l’énergie économique

Toute machine, pour qu’elle fonctionne, requiert de l’énergie. C’est aussi vrai avec l’économie globale. Son énergie, c’est les gens. Nous sommes l’énergie qui fait bouger l’économie. Si ont ne fait rien, l’économie n’avance pas. Individuellement, nous sommes comme une batterie, une « cell ». Le but de l’économie globale est d’extraire de ses batteries (nous tous) l’énergie qui la fait avancer. Elle va chercher en nous le « potentiel » de faire rouler l’économie. « L’énergie potentielle » est un terme utilisé en électricité et en physique qui décrit le mouvement d’une charge positive. Tout l’argent généré aujourd’hui l’est grâce à notre potentiel individuel.
– http://dictionary.reference.com/browse/potential

Le système de justice est monté de façon à régulariser et contrôler l’argent. Quand un avocat demande à la cour pour une décision, il doit créer une « motion ». Dans ce monde sans substance, si une motion n’est pas créée, rien ne bouge. (« Motion », qui signifie mouvement). Qu’arrive t’il quand on interrompt le courant ? On cause un « court-circuit. » Avez-vous déjà entendu le terme anglais « circuit court »? Appelée « cour de circuit » au canada depuis 1999 avec la création du territoire du Nunavut, et aux États-Unis depuis bien plus longtemps). Une « circuit court » est une cour à juridiction provinciale, territoriale ou d’état qui se déplace la ou il est nécessaire.
– http://dictionary.reference.com/browse/motion
– http://dictionary.reference.com/browse/circuit%20court
– http://victimsweek.gc.ca/fr/dept/pub/trib/page3.html

Maintenant, qu’arrive t’il quand vous interrompez le flot monétaire (causez un court-circuit), on vous « charge » (même chose en anglais et francais). Ex : « les charges retenues contre le suspect sont : … ». « You get charged ». Et que fais t’on quand ont vous charge ? Ont vous envois en « cellule » (in a « cell ») (pour vous recharger).

Et des charges, ça se traduit par de l’argent dû parce c’est une imposition de frais. Quand vous êtes en cour et qu’on vous charge, le juge tape 3 fois avec sa mailloche (gavel). Mais en anglais, on dit « count 1, 2 and 3 ». Le mot « count » ici ne veux pas dire « compter », mais vient du vieil anglais « account » qui veux dire « reckoning of money received and paid » (entente de paiement). C’est une entente de paiement entre la partie 1 (le procureur), la partie 2 (la défense) et la partie 3 (le juge). « 1, 2, 3, » traduit oralement, ça veut dire « je reconnais l’entente de paiement entre les deux partis et je vais transférer le paiement au parti méritant ». C’est une entente de paiement parce que le juge siège pour la banque (« bench »). Et voici un exemple de la vraie définition de la justice : quand l’acteur Wesley Snipes a été reconnu coupable d’évasion fiscale, il a pris une entente de paiement et ainsi a échappé à la prison.
– http://dictionary.reference.com/browse/account
– http://sfgate.com/cgi-bin/blogs/sfgate/detail?blogid=7&entry_id=10516.

Si un suspect est envoyé en prison, il peut payer une caution, du vieil anglais (et toujours utilisé aujourd’hui) « bail » qui veux dire une garantie. Aussi, si l’accusé complète son temps en prison, il est libéré. Dans les deux cas, ont dit qu’il a « payé sa dette à la société ». On parle de quelle dette ici ? Une dette à la justice ou une dette d’affaire ? Et il est libéré de quoi ? De la prison ou de sa dette ? Avez-vous une bonne idée la ?
– http://dictionary.reference.com/browse/caution

Conclusion

Argent, énergie, économie, électricité, individu, potentiel, motion, cour de circuit, charge, cellule, banc, commerce… Tout n’est qu’une question d’argent et le langage de justice transpire la vraie loi, celle de la finance.

 

D’après les travaux de Jordan Maxwell.

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2 Réponses

  1. Chausse

    Merci pour cette retranscription intégrale des travaux de Monsieur Jordan Maxwell. Les traductions de ses travaux sont hélas rares. Je déplore cependant le fait que nulle part vous ne citiez d’où vous vient la totalité de vos informations. Monsieur Jordan Maxwell a donné sa vie entière pour que nous ayons accès à la réalité de ce qui emprisonne nos vies ici-bas, alors s’il vous plaît, ne vous octroyez pas les travaux des autres et rendez à Monsieur Maxwell les honneurs qu’il mérite. Je vous en remercie à l’avance.

    mars 29, 2016 à 4:40

    • Merci pour cette précision, les infos trainent sur la toile parfois sans que les sources y soient citées, je m’excuse pour Jordan 😉

      mars 29, 2016 à 4:53

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